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Lire & fixer. En quête de sérénité

A l’initiative du Réseau louviérois de Lecture publique, une idée originale pour allier la passion de la photographie, la lecture et la balade, le tout cela au fil d’itinéraires autour de La Louvière.  

Cécile Gouzée1

En quête de sérénité était la cinquième randonnée et dernière de la saison dans le cadre du thème Lire et Fixer.  Une escapade dédiée à la quiétude, l’alignement des marronniers ou des peupliers le long du bief assurent au paysage un charme bucolique indéniable propice à la photographie de paysage.  Les participants ont  emprunter le chemin de halage, les sentiers et chemins boisés pour terminer découverte du  Parc du château de Seneffe.  C’est l’écrivain Marcel Moreau, ce poète marginal issu du Borinage vécut surtout à Paris, où il se lia d’amitié avec des personnalités telles que Roland Topor, Anaïs Nin, Jean Dubuffet ou encore Jean Paulhan. Marcel Moreau décrivait sa relation viscérale aux mots, comme un réveil sonnant le commencement de chacune de ses journées.

Les photos des participant(e)s

Cécile Gouzée

Merci à tous les participant(e)s pour la bonne humeur et la convivialité au fil des randonnées autour de La Louvière.  Peut-être, de nouvelles escapades l’année prochaine.

Couverture et  ci-dessus. Photographies de Cécile Gouzée

Coeur de Loup était la quatrième randonnée organisée dans le cadre du thème Lire et Fixer. Celle-ci se déroulait au coeur de la cité des Loups, une escapade urbaine visant à mettre en valeur le patrimoine architectural et historique de la ville. Terre de traditions et d’innovations, La Louvière est une ville en constante évolution. Elle est souvent reconnue pour sa culture vivace et sa convivialité. Comme fil rouge, la découverte de l’écrivain Jean Louvet, fils de mineur, professeur durant 35 ans à Morlanwelz, Louvet est l’auteur de trente pièces qui parlent de nos racines, de la Wallonie, en particulier de la vie en Hainaut.

Les photos des participant(e)s:

 

Sous les arbres était la troisième randonnée organisée dans le cadre du thème Lire et Fixer.  Pour cette escapade, Nous avons suivi les traces du passé minier que cache cette forêt aujourd’hui dominée par des chênes et des hêtres. Un trajet ponctué d’arrêts pour profiter de la nature environnante et découvrir les textes d’un auteur de la région en l’occurence Paul Colinet, poète et dessinateur, membre du groupe surréaliste belge. Pour terminer, les participants ont pu déambuler dans le parc de Mariemont, le lieu est un des plus beaux arboretums de Belgique. Il couvre pas moins de 45 hectares. Une collection de statues de sculpteurs connus tel que Rodin ou Constantin Meunier permet d’agrémenter aussi cette visite.

Les photos des participant(e)s:

Le chemin des ascenseurs était la deuxième randonnée organisée dan le cadre du thème Lire et Fixer. La ballade démarra à hauteur de La Louvière, au pont Capitte, qui enjambe le canal historique, tout calme comparé à la ville si proche. C’est dans une atmosphère paisible et bucolique que les participants ont pu emprunter le chemin de halage les guidant  vers  trois  ascenseurs, dont le premier fut inauguré en 1888. Ces ouvrages  impressionnent tant par la technologie que par leur longévité. Ils constituent un témoignage précieux de la révolution industrielle en Belgique.  Sur le chemin du retour, c’est l’orage qui s’est invité pour nous rafraîchir.

Les photos des participant(e)s

Suite la semaine prochaine…

Du noir au vert était la première randonnée organisée dans le cadre du thème Lire & Fixer.  C’est sous un soleil de plomb que les participants ont démarré un circuit le long de l’ancien Canal du Centre pour ensuite plonger dans l’univers du passé minier de la Région du Centre en allant successivement à la découverte d’un ancien village minier , en l’occurence, le carré de Bois-du-Luc, lieu, destiné à organiser une vie sociale et culturelle en plein coeur de l’univers du travail. C’est A l’orée du 19ème siècle, que la Société des Charbonnages du Bois-du-Luc avait fondé la fosse Saint-Emmanuel. A proximité de ce puits que plongeait les hommes à plus 558 mètres sous terre.

Le circuit devait ensuite nous emmener au sommet du terril Terril Albert 1er à Saint-Vaast, mais la température avoisinant les 36°, l’ascension aurait été déraisonnable.  Pour terminer cette randonnée, retour par des chemins champêtres pour rejoindre notre point de départ.

Les photos des participant(e)s

HCT

 

 

 

 

 

 

 

3 Comments »

  1. Bonjour Philippe,

    Superbe idée, mais j’espère que tu referas ça en septembre !

    Si tout va bien, nous serons – enfin – en vacances ès la mi août. Bien à toi.

    Jean-Pascal

    [cid:6223019f-8f3a-4d65-a316-a2d0a07fc7db] Veuillez n’imprimer ce mail que si cela est nécessaire [cid:131f4df0-d170-46e5-9c5d-e414c6105046] ________________________________

    Aimé par 1 personne

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