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Ma sélection Instagram #46

Envie de découvrir des comptes Instagram qui changent ? Évadez-vous avec ma sélection personnelle et originale des meilleurs comptes. Robert Mapplethorpe disait « plus vous voyez d’images, meilleur vous serez en tant que photographe ». Admirez les oeuvres des autres, c’est découvrir une nouvelle façon de penser, une perspective différente. C’est aussi diversifier ses sources d’inspiration pour son propre travail.

@max fairclough

Max Fairclough, photographe installé à Melbourne, dévoile sur Instagram son univers délicat. Sublimés par une lumière picturale, ses modèles semblent se confier à lui, sans réserve.  C’est la connexion avec ses sujets qui fait résonner chacune de ses images.

@Julien Vermeiren

Cuisinier de formation, Julien Vermeiren, jeune auteur bruxellois de 22 ans, s’est tourné vers la photographie durant le premier confinement. Curieux et obstiné par l’envie de créer de nouvelles choses, il cherche avant tout un résultat unique, à me démarquer de ce qui existe déjà. Il aime ce rapport physique à l’image, cette dimension intemporelle que l’objet tangible apporte, contrairement aux réseaux sociaux. Guidé par son désir d’expérimenter, de s’essayer à de nouvelles pratiques, Julien Vermeiren construit un univers intriguant qui ne demande qu’à grandir.

@Aurelie Lagoutte

Aurélie Lagoutte aime les vieux boîtiers. Elle utilise par exemple un Rolleiflex datant de 1932 ou encore un Leica M6 de 1984. Cette dernière s’intéresse particulièrement au nu féminin.  Le corps, spécialement celui de la femme, est le sujet qui l’inspire le plus. Elle travaille principalement avec la lumière du jour. C’est toujours un peu difficile pour elle d’expliquer mon travail, car ma manière de procéder est très instinctive.

@ Benjamin Beaumont

C’est en déménageant à Lyon, en 2014, que Benjamin Beaumont a fait ses débuts dans le 8e art – et plus spécifiquement, dans la street-photography. À travers son viseur, il fait connaissance de cette ville, et y découvre la géométrie cachée du paysage urbain. Sensible aux vertus thérapeutiques du médium, Benjamin Beaumont voit dans la photographie, un grand potentiel méditatif. Et d’année en année, une réflexion se poursuit, il apprivoise sa ville adoptive, et révèle toute sa beauté.  Quand on apprend à connaître une ville, on dépasse les lieux communs, les beautés évidentes, pour s’attarder sur ce petit détail qu’on n’avait encore jamais remarqué au détour de tel coin de rue, pourtant déjà connu par cœur. Revenir sur ces lieux connus aide à voir les choses autrement

@Linda Moro

Elle a eu son premier boîtier en première année de lycée. C’était un cadeau de mon père – qui est un passionné de photographie. Si elle l’a d’abord peu utilisé, en septembre 2020, elle a vécu quelque chose d’étrange, qu’elle a du mal à exprimer : elle se sentait seule, triste, en colère. Pour la première fois, elle perdue et vide. Une énergie en elle s’est réveillée, et elle a eu besoin de l’exploiter d’une certaine manière. La jeune artiste d’origine italienne s’est plongée dans le 8e art, pour tenter de mettre en images ces sensations nouvelles. Elle réalise, depuis, des œuvres symboliques et mystérieuses où les visages, les corps, percent l’obscurité de la nuit. Pour l’autrice, le médium est une passion, une obsession. Il lui permet de donner du sens à son ressenti, de se « sentir entière


Pour conclure, venez rejoindre mon univers Instagram, chaque semaine de nouvelles photos.  N’hésitez pas à laisser des commentaires.

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